Début avril, le ministère de l’Agriculture a confirmé un cas d’ESB sur un bovin de trois ans et demi, qui est donc né après les mesures concernant les farines carnées et les matériaux à risques (cervelle, moëlle épinière…). Une première pour la France, quelques cas ayant déjà été détectés au Royaume-Uni et en Suisse. La possibilité d’une «troisième voie de contamination» ou d’une contamination «croisée» par faute accidentelle ou par fraude sont évoquées pour expliquer ce cas de «super-naïf» (naïf pour «né après interdiction des farines»), qui avait été détecté dès février sur un animal abattu et destiné à entrer dans la chaîne alimentaire, provenant d’un troupeau de Seine-Maritime.
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