Créée en 1954, l’Association des Diététiciens de Langue Française (ADLF) a pour mission à la fois de défendre la profession, d’accompagner son développement , d’apporter des connaissances et d’échanger des expériences. Cet organisme représente la profession à la commission des diététiciens du Conseil supérieur des professions paramédicales (CSPPM). La formation ou encore les statuts de la profession font également partie de ses sujets de réflexions. La place du diététicien (ou de la diététicienne, les femmes étant largement majoritaires) évolue, le métier aussi, et l’ADLF y contribue, se présentant notamment comme l’interlocuteur privilégié de la profession auprès des instances officielles pour les modalités d’exercice et les conditions de formation. Elle gère également une banque de données sur les différents secteurs d’exercice du diététicien, par l’intermédiaire de la Fiche d’Identité Professionnelle (FIP).
L’ADLF compte environ 2 000 adhérents au niveau national. Un annuaire de ses membres est d’ailleurs publié. Ces diététiciens travaillent à 55 % dans les établissements de soin (hôpitaux,…), 15 % en libéral, 10 % en collectivité, et dans une moindre mesure recherche, communication et industrie, enfin 20 % sont en recherche d’activité. Des diététiciens étrangers sont accueillis comme «membres correspondants» et des médecins et scientifiques comme «membres bienfaiteurs». Le fonctionnement de l’association est assuré par un Conseil d’Administration regroupant 11 membres élus, tous diététiciens. Un Délégué général et une secrétaire représentent les seuls
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