Le projet de la nouvelle cuisine centrale de Carrières-sur-Seine, en région parisienne, devrait prendre quelques mois de retard suite à l’appel d’offres lancé au printemps dernier qui s’est révélé infructueux. Comme l’explique Patrice Robert, responsable de la restauration, deux lots n’ont pas trouvé de répondant, il s’agit des lots sol et faïence et peinture. L’architecte Hélène Fricout-Cassignol (Paris 15ème) a invoqué les carnets de commandes remplis des fournisseurs à l’aube de la période estivale. Autre raison, cette fois-ci évoquée par Patrice Robert, des coûts qui ont été sous-estimés. Le cadre s’appuie pour fonder cette hypothèse sur les tarifs proposés par les prestataires qui – autre raison de l’échec – ont été globalement supérieurs de 20 % à ceux demandés. Le budget avait été initialement établi à 1,5 million d’euros HT. Un deuxième appel d’offres vient d’être lancé, à prix négociés. Le prochain outil permettra l’approvisionnement des 1350-1 400 repas/jour que réalise aujourd’hui le service.
La municipalité a décidé de conserver la liaison chaude. Qualifiée de plus saine, elle se justifie aussi par le faible nombre d’écoles à approvisionner (quatre), situées dans un rayon de moins de 5 km.
Mais la ville est en plein essor, et si la production passe le cap des 2 500 repas/jour, elle opterait alors pour la liaison froide, précise le responsable de production Jean-Luc Huart. Pour l’élaboration de la structure, la municipalité s’est inspirée de la cuisine d’Epinay-sur-Seine, particulièrement bien éclairée avec ses puits de
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