LA CRÈCHE D’ENTREPRISE, UNE COLLECTIVITÉ EN PLEIN ESSOR


Les cuisiniers pour leur carrière, les SRC pour leur développement, ont face à eux une collectivité en pleine émergence, la crèche d’entreprise. Derrière ce terme, se cachent trois types : la crèche d’entreprise à proprement dite, la crèche inter-entreprises et la crèche privée. Comme les crèches publiques, elles doivent toutes recruter du personnel diplômé selon le quota suivant : un adulte pour cinq enfants «marchant», un adulte pour sept dans l’autre cas. «Léa et Léo» fait partie des nouveaux opérateurs en crèche privée. L’entreprise implante sa première unité à Hérouville, dans le Calvados, au mois de septembre. Une deuxième suivra en agglomération caennaise quelques mois après. La plage horaires de la crèche d’Hérouville devrait être de 6h- 19h30, mais «elle pourrait s’étendre encore», note Frédéric Thomas de «Léa et Léo». Un cuisinier va être recruté. En plus de repas, le professionnel participera aux «ateliers du goût». En projet également, des ateliers cuisine. Sur les quarante places, une trentaine sont déjà réservées. L’opérateur tire principalement ses revenus des entreprises qui louent les places. Ces dernières bénéficient de subventions : «Elles touchent tout d’abord le crédit impôt famille, créé en 2004, qui apporte 25 % des sommes engagées, ensuite il y a la déductibilité des charges au niveau de l’impôt de société, qui correspond à une remise supplémentaire de 35 %. Sur les 40 % restants, la CAF les subventionne à hauteur de 55 %», détaille Frédéric Thomas. Les parents payent, eux,


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