UN SECTEUR SANTÉ DYNAMISÉ PAR LE PORTAGE À DOMICILE


Clos au 30 juin 2008, le chiffre d’affaires de Bourgogne Re-pas, à 4,252 millions d’euros, affiche une progression dans la lignée des dernières années. Sur cet exercice, elle a été portée par de gros marchés en collèges et lycées qui «ne sont pas notre coeur de cible, nous sommes plutôt présents sur l’enseignement primaire», explique-t-on chez Bourgogne Repas. «Nous nous en sortons plutôt bien sur le scolaire, la période électorale a eu quelques conséquences, mais pas tant que ça… En entreprise, Bourgogne Repas a récupéré des clients qui déjeunaient à l’extérieur. C’est un secteur qui a bougé, et qui évoluera sans doute encore avec le nouveau taux de TVA. Nous attendons les répercussions, mais nous avons tout de même la chance d’être dans un environnement très rural».


Tous les cas de figure


Même si la progression n’est pas très élevée, ce secteur offre des opportunités et il ne représente pour l’instant que 10 % environ de l’activité (plus d’un tiers pour l’enseignement et près de 55 % en santé). La SRC dispose d’une cuisine centrale et fonctionne en repas livrés. L’état d’esprit actuel ? «Les gens se cherchent un peu, ils développent par exemple des ateliers cuisine, partent de chez nous, mais reviennent vers nous car c’est finalement moins cher. Nous constatons un va-et-vient sur les trois dernières années». En santé, «nous faisons un peu de résidences/hébergement, des maisons de retraite, mais notre cheval de bataille, ce sont les personnes âgées.


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