BIO, LA DORDOGNE FACE AU PROBLÈME DE L’OFFRE


La circulaire du 2 mai 2008 sur le bio ne pouvait qu’être relayé par la Dordogne où l’activité agricole est importante. Il y a un an et demi, le département a enclenché une politique de restauration des collèges qui a conclu, en plus du maintien en gestion directe, à l’essor du bio. Et Armand Zaccaron, vice-président chargé de l’Education des collèges, de développper : «Nous sommes un département rural où l’agriculture est en difficulté, et nous souhaitions par l’intermédiaire du bio créer les conditions d’une relance de l’activité». C’est la raison pour laquelle il a été débloqué un crédit de 120 000 euros pour l’année 2008-2009. Pour s’assurer de la réussite du projet, le département s’est appuyé sur le travail des gestionnaires des 38 collèges qu’Armand Zaccaron s’est attaché à rencontrer, et des partenaires tels que la chambre d’agriculture ou l’association Agrobio du Périgord. L’ambition originelle a été de voir se réaliser un repas bio par mois, mais pour l’instant, l’opération n’a été relayée que par huit collèges et seulement 64 544 repas bio ont été préparés dans l’année. Au final, il n’a été dépensé que 10 000 euros. Pour Armand Zaccaron, le constat est sans ambiguïtés : «L’offre est tout à fait insuffisante dans le département. D’où des rencontres et l’engagement du conseil général à prendre des décisions pour que les agriculteurs puissent avoir l’assurance de débouchés. Nous soutenons par exemple l’organisation de groupements d’achats». En 2009-2010, trois collèges


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